Ah bon? C'est moi qui commence?
.........
Ok ben, j'me présente, je m'appelle Henri (Ah m*** non, ça c'est une chanson!)
Ok, j'la refait! Je m'appelle Marion Salomé Mélissa (ouais 'fin, tu peux m'appeler Marion s'tu veux), je naquît le 29 décembre 1987 à Fréjus. Tu peux donc déjà déduire 2 choses: je suis capricorne et le soleil, c'est mon hormone de croissance.
J'ai grandi sur les bords de mer dans un milieu de jet-set auquel je n'ai jamais appartenu (d'ja je le voulais pas, et puis en plus, il m'aurait pas voulu non plus), et j'ai été confrontée à mes premiers problèmes quand je suis arrivée en CE1 à l'école Siméon Fabre: les autres enfants me disaient que j'étais folle (pauvres enfants, vos parents auraient dû vous croire...) et déjà je m'faisait taper sur la gueule par un p'tit garçon que je ne nommerai pas (en tout cas merci Stephen, j'en garde encore des séquelles...). Cependant, deux semaines -et une intervention musclée de la part de ma mère- plus tard, le petit garçon en question m'offrait des roses tous les matins sur mon bureau. Première expérience de bourreau des coeurs!
Un peu plus tard, au collège, le p'tit garçon (toujours lui), me brise le coeur en tombant amoureux de Marlène, une ancienne copine (ben oui, on reste pas amie avec celle qui vous pique votre amoureux), puis de Julie, puis d'une liste non exhaustive de jeunes filles que je ne connais pas, mais que j'aurais bien voulu étrangler de mes mains! Je me penche alors vers d'autres amours infructueuses, que je ne vivrai qu'en rêve (cher lecteur, tu peux verser ta larme).
Je suis confrontée à un autre problème: l'apprentissage en parallèle de l'anglais ET de l'allemand à partir du CM2. Ma prof d'anglais est un tyran, ma prof d'allemand est une seconde mère: je penche définitivement du côté germaniste (grave erreur, mademoiselle Merlo: depuis quand l'allemand est-il la langue la plus parlée au monde?). N'empêche, je vis quelques-uns des plus beaux moments de ma vie en Allemagne.
Premier voyage: nous partons un week-end à Neuenbürg en famille allemande. Je trouve le frère de ma correspondante très charmant. Grave erreur. Le frère de ma correspondante est en fait sa soeur. Suis traumatisée, et doute de ma sexualité.
Nous repartons quelques mois plus tard, je vais chez un autre correspondante, avec qui je m'entendrai très bien, mais les journées vont être loooongues...
Nouveau voyage en 5ème: je trouve MA correspondante, Sarah, avec qui je vais correspondre et rester en contact jusque en terminale. Avec elle, c'est fête à gogo (n'oublie pas, cher lecteur, que la bière est synonyme de fête en Allemagne), et exploitation à fond de mon allemand (surtout quand je suis ivre, j'admets).
Le voyage de 4ème ne me marque pas plus que ça, hormis le fait que les grands 3ème sont avec nous... la classe!
Je repars en 3ème, et je tombe raide dingue du correspondant de mon meilleur ami de l'époque, Loïc: il s'appelle Alexander, a 17 ans, et joue avec moi avant de m'annoncer que je suis un peu "jeune"...et qu'il m'embrasse pour me faire plaisir... AHHHHHH!!!
Je passe en 2002 mon brevet, que j'obtiens, et là c'est le grand choc: je quitte ma classe (qui part au grand complet -ou presque au lycée de Gassin) et je me dirige vers l'internat de Draguignan pour aller faire du théâtre. Deuxième choc: en fait, c'est génial. Je rencontre toutes les filles de ma classe, car nous ne sommes que des filles (17 en tout). L'internat est ma première expérience de vie indépendante, et j'ADORE CA!!! Je rencontre des tas de gens que j'aime beaucoup, comme Mathilde, Vanessa, Céline, Nathalie, Amandine, Audrey-Troutrou, etc... Quelques clash entre nous (surtout quand je sors avec Anthony, qui est l'ex de Mathilde, qui est la meilleure amie que j'aie à Draguignan...), mais malgré tout un soutien de folie contre les surveillants tyranniques ("on éteint à 22h15, il est 22h17 et vous ne dormez toujours pas??? Vous vous foutez de ma gueule???" -je dormirais mieux si t'enlevais ta put*** de torche de mes yeux, conn****!). Des souvenirs merveilleux en tout cas...
Encore en choc dans ma vie: alors que je suis on ne peut plus heureuse, mes parents déménagent dans un trou perdu: Briançon. Le déchirement est atroce: je sors à l'époque avec Anthony depuis 6 mois et c'est le plus grand amour que j'aie jamais connu. Nous nous promettons de nous aimer par-delà les distances et les kilomètres, car nos deux coeurs sont unis dans l'éternité de nos sentiments. Il me largue 1 mois après la rentrée des classes. Je deviens dépressive et je m'enfonce dans mes idées noires. De toute façon, personne ne me parle encore dans ma nouvelle classe (de 35 élèves -ça change- dont la moitié n'a pas le niveau, et dont les 3 pauvres mâles subsistants sont dégénérés). Je voudrais mourir, ou prendre des cours par le CNED. Ma mère s'oppose aux deux options, heureusement.
Je fais au bout d'un moment la connaissance de celles qui sont aujourd'hui encore mes amies les plus proches: Géraldine => Blonde, Caro=> Grosse, Nahla=> Nalbounette, Lisa=> tit Hamster, et Cécile=> Blanchefleur.
Mon statut de bourreau des coeurs reprend le dessus, et je m'entraîne pour le marathon annuel Briançonnais de baisers passionnés... Je crains pour ma réputation, qui est en fait inexistante. Je m'adonne donc au plaisir de rencontrer des gens et à élargir mon cercle de connaissance. Et j'en rencontre: des gens avec qui je garde aujourd'hui des liens forts (aucun mauvais jeu de mots s'il vous plaît...), et qui ont forgé mon caractère.
Résumé: en 17 ans et demi de vie, j'ai eu le temps d'être sage, martyre, amie, confidente, psychologue, drôle, introvertie, extravertie, en danger, amoureuse, joueuse, détestée, appréciée, épaulée, consolatrice, consolée, aimée, chanteuse, pianiste, collégienne, lycéenne, future étudiante et...écrivaine.
Ca promet, non?
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Ok ben, j'me présente, je m'appelle Henri (Ah m*** non, ça c'est une chanson!)
Ok, j'la refait! Je m'appelle Marion Salomé Mélissa (ouais 'fin, tu peux m'appeler Marion s'tu veux), je naquît le 29 décembre 1987 à Fréjus. Tu peux donc déjà déduire 2 choses: je suis capricorne et le soleil, c'est mon hormone de croissance.
J'ai grandi sur les bords de mer dans un milieu de jet-set auquel je n'ai jamais appartenu (d'ja je le voulais pas, et puis en plus, il m'aurait pas voulu non plus), et j'ai été confrontée à mes premiers problèmes quand je suis arrivée en CE1 à l'école Siméon Fabre: les autres enfants me disaient que j'étais folle (pauvres enfants, vos parents auraient dû vous croire...) et déjà je m'faisait taper sur la gueule par un p'tit garçon que je ne nommerai pas (en tout cas merci Stephen, j'en garde encore des séquelles...). Cependant, deux semaines -et une intervention musclée de la part de ma mère- plus tard, le petit garçon en question m'offrait des roses tous les matins sur mon bureau. Première expérience de bourreau des coeurs!
Un peu plus tard, au collège, le p'tit garçon (toujours lui), me brise le coeur en tombant amoureux de Marlène, une ancienne copine (ben oui, on reste pas amie avec celle qui vous pique votre amoureux), puis de Julie, puis d'une liste non exhaustive de jeunes filles que je ne connais pas, mais que j'aurais bien voulu étrangler de mes mains! Je me penche alors vers d'autres amours infructueuses, que je ne vivrai qu'en rêve (cher lecteur, tu peux verser ta larme).
Je suis confrontée à un autre problème: l'apprentissage en parallèle de l'anglais ET de l'allemand à partir du CM2. Ma prof d'anglais est un tyran, ma prof d'allemand est une seconde mère: je penche définitivement du côté germaniste (grave erreur, mademoiselle Merlo: depuis quand l'allemand est-il la langue la plus parlée au monde?). N'empêche, je vis quelques-uns des plus beaux moments de ma vie en Allemagne.
Premier voyage: nous partons un week-end à Neuenbürg en famille allemande. Je trouve le frère de ma correspondante très charmant. Grave erreur. Le frère de ma correspondante est en fait sa soeur. Suis traumatisée, et doute de ma sexualité.
Nous repartons quelques mois plus tard, je vais chez un autre correspondante, avec qui je m'entendrai très bien, mais les journées vont être loooongues...
Nouveau voyage en 5ème: je trouve MA correspondante, Sarah, avec qui je vais correspondre et rester en contact jusque en terminale. Avec elle, c'est fête à gogo (n'oublie pas, cher lecteur, que la bière est synonyme de fête en Allemagne), et exploitation à fond de mon allemand (surtout quand je suis ivre, j'admets).
Le voyage de 4ème ne me marque pas plus que ça, hormis le fait que les grands 3ème sont avec nous... la classe!
Je repars en 3ème, et je tombe raide dingue du correspondant de mon meilleur ami de l'époque, Loïc: il s'appelle Alexander, a 17 ans, et joue avec moi avant de m'annoncer que je suis un peu "jeune"...et qu'il m'embrasse pour me faire plaisir... AHHHHHH!!!
Je passe en 2002 mon brevet, que j'obtiens, et là c'est le grand choc: je quitte ma classe (qui part au grand complet -ou presque au lycée de Gassin) et je me dirige vers l'internat de Draguignan pour aller faire du théâtre. Deuxième choc: en fait, c'est génial. Je rencontre toutes les filles de ma classe, car nous ne sommes que des filles (17 en tout). L'internat est ma première expérience de vie indépendante, et j'ADORE CA!!! Je rencontre des tas de gens que j'aime beaucoup, comme Mathilde, Vanessa, Céline, Nathalie, Amandine, Audrey-Troutrou, etc... Quelques clash entre nous (surtout quand je sors avec Anthony, qui est l'ex de Mathilde, qui est la meilleure amie que j'aie à Draguignan...), mais malgré tout un soutien de folie contre les surveillants tyranniques ("on éteint à 22h15, il est 22h17 et vous ne dormez toujours pas??? Vous vous foutez de ma gueule???" -je dormirais mieux si t'enlevais ta put*** de torche de mes yeux, conn****!). Des souvenirs merveilleux en tout cas...
Encore en choc dans ma vie: alors que je suis on ne peut plus heureuse, mes parents déménagent dans un trou perdu: Briançon. Le déchirement est atroce: je sors à l'époque avec Anthony depuis 6 mois et c'est le plus grand amour que j'aie jamais connu. Nous nous promettons de nous aimer par-delà les distances et les kilomètres, car nos deux coeurs sont unis dans l'éternité de nos sentiments. Il me largue 1 mois après la rentrée des classes. Je deviens dépressive et je m'enfonce dans mes idées noires. De toute façon, personne ne me parle encore dans ma nouvelle classe (de 35 élèves -ça change- dont la moitié n'a pas le niveau, et dont les 3 pauvres mâles subsistants sont dégénérés). Je voudrais mourir, ou prendre des cours par le CNED. Ma mère s'oppose aux deux options, heureusement.
Je fais au bout d'un moment la connaissance de celles qui sont aujourd'hui encore mes amies les plus proches: Géraldine => Blonde, Caro=> Grosse, Nahla=> Nalbounette, Lisa=> tit Hamster, et Cécile=> Blanchefleur.
Mon statut de bourreau des coeurs reprend le dessus, et je m'entraîne pour le marathon annuel Briançonnais de baisers passionnés... Je crains pour ma réputation, qui est en fait inexistante. Je m'adonne donc au plaisir de rencontrer des gens et à élargir mon cercle de connaissance. Et j'en rencontre: des gens avec qui je garde aujourd'hui des liens forts (aucun mauvais jeu de mots s'il vous plaît...), et qui ont forgé mon caractère.
Résumé: en 17 ans et demi de vie, j'ai eu le temps d'être sage, martyre, amie, confidente, psychologue, drôle, introvertie, extravertie, en danger, amoureuse, joueuse, détestée, appréciée, épaulée, consolatrice, consolée, aimée, chanteuse, pianiste, collégienne, lycéenne, future étudiante et...écrivaine.
Ca promet, non?




